jeudi 19 juin 2008

Week end du 14 au 18 Juin 2008, jour 2.

Donc réveil la tête dans le cul, mais bien dormi quand même. J'attends les autres, et on se quitte après quelques propos fort constructifs du genre "bien dormi ?" et autre "Bordel, encore 1000 bornes à se taper."

Seb et Léo remontent directement sur Paris en 21, moi je reste dans le coin avec la BX, avec Serge. Le soir, je suis censé récupérer Brico à la gare, mais je ne sais pas encore laquelle (Avignon, Aix, Marseille ou bien Nice, c'est vaste... ) . Évidemment, comme tout bon gaucho-écolo-pauvre qui se respecte, il n'a pas de portable, ça risque donc d'être amusant pour ne pas se rater. Il est censé appeler à 15h.

On va faire le plein, et là Serge me sors que la butée de son embrayage commence à faire du bruit, ce qui semble vrai après vérification. On décide donc d'aller garer sa voiture chez lolo et de faire la journée avec la rougne GTI. Évidemment, qui dit arrêt frigo dit aussi arrêt Bittburger ;)

Lolo nous conseille de passer par La Garde-Freynet pour aller jusqu'à Saint Tropez, la route est sympathique et permet de bon wattages bien inconscients (il faut préciser que les pneus sont passablement vieux et usés, et que l'historique de la voiture est limpide comme du foutre de yéti).

Donc wattages, débilité, et coudes à la portière pour conducteur et passager. Cet élan de beauferie nous vaudra une belle punition, matérialisée par un coup de soleil majestueux et parfaitement symétrique : Bras gauche pour moi, bras droit pour Serge.

Saint Tropez est relativement désert, on fait comme le reste du bétail et on se prosterne devant les caisses qu'on ne pourra jamais conduire, les bateaux sur lesquels on ne naviguera pas, et les gonzesses qu'on ne baisera pas (Marie si tu me lis, par pitié c'est juste un effet - lourd je le concède volontiers - de style.) Marrant une heure, mais vite écoeurant. La vielle ville a néanmoins pas mal de charme, avec sa citadelle du XV ème siècle.
















On part de là sans trop de regrets, c'est chouette mais je ne compte pas y revenir avant un bon moment, c'est pas trop dans mes trips.

Là on veut aller à la plage, pensant naïvement que ça serait facile et agréable.

Que nenni ! Les plages de Ramatuelle se révèlent presque toutes privées, infestées de vieux nudistes moches et d'algues, et il est impossible de se garer sans payer un parking privé (ça ressemble fort à du racket, aucun parking public n'étant disponible). Je me baigne parce que j'ai payé, mais ça a la même saveur qu'un film de merde qu'on regarde jusqu'au bout au ciné, parce que la place est à 10 euros et que bon, ça fait mal au cul de partir sans avoir vu la fin.

Bricobob appelle évidemment pendant que je suis à la flotte, ce qui facilite tout. Finalement, on réussit à se réavoir au bigo, et il est convenu que j'irai le chercher à Marseilles, avec Serge.

En attendant, on va au bar :rs: pour siffler des limonades et des cocas (vous avez bien lu). On fonce vers Marseille ou on arrive à Saint Charles et on récupère l'animal le plus étrange du 66 et du 06. Il m'a été difficile de contenir Serge qui semblait avoir du mal à respirer dans cette ville si cosmopolite... (moi j'aime bien, chacun son truc... ) Evidemment, à peine arrivé, Brico ne peut s'empêcher de régler la biellette de réglage du robinet de chauffage (qui déconnait), et d'exiger un arrêt immédiat pour fouiller dans une poubelle qui paraissait intéressante (sic).

Retour à Draguignan pour dropper serge (et boire une binouse), puis action wattage jusqu'à Nice. Dodo, épuisés.

2 commentaires:

yann a dit…

je suis DEÇU tu ne parle même pas de la réparation du chauffage de la rougne par mes soins direct en roulant 500m après être monté dedans, et de la prosternation de serge qui va avec :mad: :mad: :mad:

remboursez !!! :mad: :mad: :mad:

veronikg a dit…

J'adore les descriptions genre "j'me la raconte" qui se font direct nuancées par un "non marie pas taper" ^^